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Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

Arts Martiaux Montpellier

Découvrez le Centre des Arts Martiaux à Montpellier dirigé par Aziz Terchague. Découvrez les disciplines chinoises telles que le Kung Fu, le Tai Ji, le Qi Qong mais aussi le Jiu-jitsu, la Self défense, l'Aikido, le Taekwondo. Multiples stages en Chine avec les moines de Shaolin.

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Article publié par Arts Martiaux Montpellier, jeudi 18 janvier 2007
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Self-défense

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

Arts Martiaux Montpellier

Découvrez le Centre des Arts Martiaux à Montpellier dirigé par Aziz Terchague. Découvrez les disciplines chinoises telles que le Kung Fu, le Tai Ji, le Qi Qong mais aussi le Jiu-jitsu, la Self défense, l'Aikido, le Taekwondo. Multiples stages en Chine avec les moines de Shaolin.

Taekwondo

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

Arts Martiaux Montpellier

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Aikido

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

Arts Martiaux Montpellier

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Aikido

L'aïkido est un budo (art martial japonais) essentiellement défensif, fondé par Morihei Ueshiba au cours du XXe siècle, entre 1930 et 1960, mais basé sur des écoles d'arts martiaux bien plus anciennes (essentiellement le jujutsu de l'école Daïto ryu et l'escrime ou kenjutsu). Il est le résultat de la volonté de Maître Ueshiba de rendre l'étude des arts martiaux accessible au plus grand nombre, et « d'intégrer par le corps les énergies harmonieuses à l'œuvre dans l'univers ».

L'aïkido se compose, pour l'essentiel, de techniques de défense à mains nues utilisant la force de l'adversaire, ou plutôt son agressivité et sa volonté de nuire. Ces techniques visent non pas à vaincre l'adversaire, mais à réduire sa tentative d'agression à néant. L'aïkido peut être considéré comme la concrétisation du concept de légitime défense : une réaction proportionnée et immédiate à une agression.

En fait, dans l'esprit de l'aïkido, il n'y a pas de combat, puisque celui-ci se termine au moment même où il commence. Conformément à cette logique, il n'existe pas de compétition d'aïkido.

Le terme aïkido (aikidô en japonais) est composé de 3 kanji signifiant :
- Ai : L'harmonisation
- Ki : Esprit, énergie
- Dô : La voie Aïkido peut donc se traduire par « la voie de l'harmonie des énergies ».

L'aïkido est pratiqué par des femmes et des hommes de toutes tailles et âges. Le but de la pratique est de s'améliorer, de progresser (s'assouplir, se muscler...) dans la bonne humeur (Morihei Ueshiba insistait beaucoup sur ce point). Ne montrant que des techniques respectant le partenaire, il peut difficilement être utilisé tel quel en cas d'agression réelle à moins d'atteindre un haut niveau de maîtrise ; par ailleurs, pour des raisons pédagogiques, les mouvements sont montrés avec une grande amplitude, alors qu'en combat réel il vaut mieux avoir des mouvements courts (rapides et économisant l'énergie) — notez que les mouvements se raccourcissent spontanément avec la tension nerveuse (stress) de l'agression, ils raccourcissent également au fur et à mesure que l'on progresse. En revanche, l'aïkido permet de se préparer physiquement (souplesse, rapidité, musculature), mentalement (rester calme) et tactiquement (respecter la distance de sécurité, trouver l'ouverture, se placer, gérer plusieurs attaques simultanées).

Le premier Dôjô créé par Maître Ueshiba s'appelle l'Aïkikaï et se trouve à Tokyo, dans le quartier de Shinjuku. Morihei Ueshiba est fréquemment surnommé O senseï (littéralement « grand professeur ») par les pratiquants, en raison de la maîtrise qu'il avait des arts martiaux. Il y a plusieurs formes d'aikido aujourd'hui, comme il y a plusieurs formes de corps qui le pratiquent. La forme la plus répandue de l'aïkido doit beaucoup à Kisshomaru Ueshiba, le premier doshu (référent mondial pour la pratique) et fils du créateur. En effet, l'aïkido était essentiellement enseigné sous la forme d'une expérience, par la pratique. Cette manière d'enseigner, typique des écoles traditionnelles (ryu), était peu adaptée à la mentalité moderne et à la volonté de diffusion internationale. Kisshomaru fit donc un grand travail de « verbalisation », en mettant en place une nomenclature des techniques et en mettant en avant la transmission verbale en plus de la démonstration par l'exemple.
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Ju Jitsu

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

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Ju Jitsu

Technique de combat élaborée par les Bushi (guerriers), au Japon, dès l'époque de Kamakura (1185-1333). Cette discipline a été conçue pour qu'un guerrier désarmé puisse se défendre face à un adversaire armé. Cet art se développa à partir des techniques anciennes du kumi-uchi . Diverses écoles de jujitsu améliorèrent les techniques primitives en leur associant des mouvements et des contre prises adoptés par les paysans d'Okinawa et les arts martiaux chinois. Le jujitsu fut exporté en Chine par Chen Yuan-bin (1587-1671), un poète et diplomate chinois envoyé au Japon. Les diverses techniques de cette discipline ne furent codifiées qu'à l'époque Meiji (1868-1912), après que les Samurai n'eurent plus le droit de porter le sabre et après l'interdiction des combats de vendetta entre familles nobles.

Le jujitsu vise essentiellement à vaincre un adversaire par tous les moyens, en utilisant le minimum de force. De ce fait, les adeptes du jujitsu doivent se conformer à diverses disciplines. Il leur faut :
- Savoir juger la force de l'adversaire et utiliser celle-ci contre lui
- Esquiver ses attaques autant que possible
- Amener l'adversaire en déséquilibre
- Savoir attaquer ses points faibles
- Savoir le renverser à l'aide de la technique du levier
- Être capable de l'immobiliser à terre en tordant ses membres ou en l'étranglant.
- Savoir le frapper de manière à lui faire perdre connaissance, le blesser sérieusement, voir le tuer.

L'art du jujitsu "guerrier" visait principalement à anéantir l'adversaire. Il utilisait donc des techniques dangereuses, et souvent mortelles. Pratiqué par les Samurai , puis par les ninja, le jujitsu devint une technique employée surtout par des bandits. Cela explique la mauvaise réputation qu'il ne tarda pas à avoir (Kano Jigoro créa le judo en ne gardant que les techniques "douces", pour le différencier du mortel jujitsu).
De nos jours, la plupart des forces armées et des forces de police enseignent des techniques de "close-combat" (combat rapproché), s'inspirant principalement du jujitsu et du karaté. Détrôné par le judo, le karaté et l' aikido, le jujitsu a perdu beaucoup de sa faveur : il est surtout considéré comme une technique de combat réel, et non comme un sport. C'est pourtant du jujitsu que découlent à peu près toutes les techniques actuelles des arts martiaux...
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Cours de chinois

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

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Sanda

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

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Sanda

En 1924, le guomindang (partie national chinois) à créé à l'académie militaire Whampoa dans la province du guandong au sud de la chine, afin d'entrainer les troupes. De son alliance avec l'union soviétique en Janvier 1923, il instaura la discipline, l'endoctrinement et l'entrainement militaire d'inspiration soviétique.

Durant la guerre Russo-Japonaise (1904-1905), les russes ont perdu beaucoup de leur troupes dans les combats. Avec ces lourdes pertes, les dirigeants soviétiques ont compris la necessité de développer des méthodes de combat rapproché. Un projet officiel du partie communiste unifia ces methodes pour aboutir en 1917 à ce que l'on appel le Sambo.

Avec la richesse des arts martiaux traditionnels, les chinois avaient un support inestimable pour développer leur art de combat rapproché à usage militaire. Inspirés par la démarche des soviétiques, ils ont créé le sanshou.

Alors que ces techniques ont été créés pour le combat rapproché et la défense contre des armes de poing et armes à feu, les dirigeants ont voulu également en faire un sport qui pourrait être pratiqué en toute sécurité et intégré dans le programme d'entrainement. Cette nouvelle application permet à la fois de stimuler les pratiquants et de perfectionner leurs techniques avant de les appliquer en combat réél. La competition reproduit un état de stress qui se retrouve en combat réél.

A l'usage militaire, des techniques de coups de pied, de poing, de genou, de coude, de projection, de saisi et de combat au sol furent créées.

En tant que sport, le sanshou s'est débarassé des coups de genou, de coude, des techniques au sol. Pour des raisons de sécurité, un équipement obligatoire est exigé.
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Wing Tsun

Aziz terchague, professeur de Kung Fu à Montpellier

Arts Martiaux Montpellier

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Wing Tsun

Le Wing Tsun est un art martial traditionnel chinois développé il y a environ 300 ans dans le sud de la Chine. C'est à dire un art martial caractérisé principalement sur le travail de poing, des positions haute et des techniques de combat rapprochés.
Wing Tsun signifie "poing du printemps radieux"
Le PWTS (Progressive Wing Tsun System), est une évolution moderne du Wing Tsun traditionnel. De part l'expérience du fondateur (40ans de pratique), sifu Claude Gouiffe, 7ème degré de technicien, le PWTS est un style de Wing Tsun comprenant toute les techniques du Wing Tsun traditionnel, des techniques de luttes, de combat au sol...

La liste n'est pas exhaustive.
Etant progressif, le PWTS permet à l'élève de suivre sa propre voie d'évolution dans le Wing Tsun, qu'il ai déjà pratiqué les arts martiaux ou non. Le PWTS permet à chacun de développer sa propre méthode de combat selon ses préférences, que ce soit lutte, technique de jambes... Le PWTS est avant tout une méthode de self défense efficace et adapté à la société actuelle.

Il en va de même pour le progressive escrima. L'escrima, également connu sous les noms de kali mais aussi d'arnis de mano, est un art martial développé dans la jungle philippaines pour lutter contre les envahisseurs de toute sorte. Il est encore de vigueur aujourd'hui pour lutter contre les pirates.
L'escrima est également un système complet comprenant le maniement de tout type d'armes blanches, à une ou deux mains, en simple comme en double. Il comprend également une version à mains nues, connue sous le nom d'escrima boxing. C'est également un style de self défense ou la fluidité prime sur les techniques.
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Qi Qong

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Tai ji

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Tai ji

D'origine Chinoise, le Tai Ji Quan, à la fois pratique de santé, méditation en mouvement, travail d'énergie interne et art martial, est le principal style interne du Wu Shu.

Une légende attribue sa création à un ermite taoïste, Zhang Sanfeng, vivant au treizième siècle sur le Mont Wu dang, un mont connu de longue date comme un haut lieu du taoïsme. Zhang Sanfeng pratiquant la boxe de Shaolin en aurait développé une forme plus souple en se fondant sur les principes taoïstes du contrôle du souffle ».
Selon une autre version, le Tai Ji Quan fut crée par le maître Chen Wang-t'ing au début de la dynastie des Qing (17 ème siècle). Pendant longtemps ce Tai Ji Quan fut réservé aux membres de la famille Chen qui formaient la milice protectrice de leur village.
C'est donc en toute logique que cette nouvelle discipline se développa dans les plus hautes sphères de la société pékinoise sous les Qing, hauts fonctionnaires et noblesse militaire des bannières mandchoues…

Autrefois art martial à part entière, le Tai Ji Quan est aujourd'hui surtout pratiqué en tant que gymnastique énergétique. Par ses mouvements lents, souples et ronds, (comme d'effectuer des mouvements en cercle, en courbe, l'énergie est spiralée et diffusée par la hanche) il permet au pratiquant d'accumuler son énergie, de la mobiliser et de l'utiliser à son gré pour se recentrer, se détendre, améliorer sa vitalité, développer sa concentration ou tout simplement vivre pleinement son quotidien.

Le style Chen associe l'énergie à la souplesse, l'accélération au ralentissement, afin de respecter la loi de polarité du Tai Ji Quan qui garantit l'équilibre dynamique. Les mouvements souples et énergiques expriment le Yin et le Yang, l'accélération étant le Yang, le ralentissement le Yin.

Aujourd'hui le Tai Ji Quan ou « Boxe du Faîte Suprême » est sans conteste l'art martial chinois le plus répandu dans le monde.


Le tai-chi chuan vise à "rechercher la voie du juste milieu par la connaissance des extrêmes". L'enseignement est basé sur la connaissance de trois "principes", qui sont le jing ou "essence vitale" que chacun de nous reçoit en naissant, le ki , et le shen , l'Entité suprême d'où tout émane. Il s'agit donc de nourrir "le souffle" intérieur et de transformer l'énergie en puissance spirituelle, pour atteindre à la notion de "vacuité".
HISTORIQUE DU
QI

QONG
+


Le Qi Gong, ou gymnastique chinoise de santé est une pratique énergétique utilisée depuis

des millénaires par le peuple chinois pour maintenir ou améliorer la santé ou pour développer une plus grande puissance dans les arts martiaux. Ses pratiques, qui se perdent dans la nuit des temps, sont influencées par le taoïsme, le confucianisme, le bouddhisme et les sciences médicales.

Il existe des Qi Gong taoïstes, bouddhistes, confucianistes, médicaux, initiatiques et « martiaux ».

La base est la capacité à respirer par le ventre, afin de « libérer le cœur ». Le point Qi Hai, sous le nombril, est placé sur le premier Tan Dian (« champs du cinabre »), le second est au niveau du plexus solaire, le troisième est entre les deux yeux. Le Qi Gong prend également en compte les méridiens d'acupuncture, et tous les concepts annexes ; cinq éléments, etc… Le pratiquant avancé est capable de diriger son énergie sur les « petites » et « grandes révolutions » (le souffle suit la colonne vertébrale en montant et descend sur la ligne centrale de la face antérieure du corps)
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Baby Arts martiaux

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Kung Fu

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Kung Fu

Le Temple de Shaolin

Le Kung Fu est un art martial chinois. Il a été instauré en Chine, en l'an 525 après Jésus-Christ, par l'arrivée d'un moine hindoue nommé Boddidarma, dit "l'illuminé", nommé Ta mo en chinois.
La légende raconte que ce personnage mythique aurait médité durant neuf année dans une grotte, appelé aujourd'hui "La Grotte de bouddha"...
Lors de son périple, il aurait développé toutes les techniques du Kung Fu Shaolin...

Dans sa grotte...


Statut de Boddhidarma situé au dessus de sa grotte

C'est au Temple Shaolin dans la province du Henan que les racines du Kung Fu se sont formées.
Intérieur du Temple


En effet, Boddidharma rencontra des moines que l'inactivité conduisait à un certain affaiblissement physique. Il leur enseigna une série de dix-huit mouvements qui avaient pour but de les réhabiliter physiquement.



De ce moment, l'histoire et la légende s'accordent à dire que les premières pierres de l'art du Kung Fu furent ainsi posées.
La seule pièce du Temple qui ne fut pas brulée lors des différentes invasions des Mandchous

L'actuel Maître et Responsable des Moines guerriers
"Shi Yan Lu"

Des années plus tard, les moines du Monastère Shaolin observèrent les animaux et se rendirent compte que la nature les avait dotés naturellement de moyens de défenses et d'attaques. Ils s'en inspirèrent en transposant certains mouvements aux hommes et s'entraînèrent sans arrêt pour aboutir à des techniques de combat redoutables.



Technique de l'Aigle

Technique de la Mante Religieuse

Technique du Scorpion

Technique du Léopard
Le Kung Fu fut transmis de génération en génération.



Petit Moine de 5 ans en position du Singe

Disciples devant le Temple

Le Maître "Shi Yan Lu"
(Dans la Forêt des Pagodes, cimetière des Moines)

Maîtres et Vieux Maître, Haut Responsable du Temple

Le moine était initié à tous les secrets du combat parallèlement à un enseignement bouddhiste et taoïste.



Pour partir du temple, le moine devait surmonter trois épreuves. L'une était d'ordre religieux et philosophique. La seconde plaçait l'élève face à des adversaires ou il devait prouver sa science du combat. Lorsque ces deux épreuves étaient brillamment passées, le maître l'autorisait à accéder à la troisième épreuve. Il devait traverser un long couloir duquel se trouvait la sortie, mais sur le chemin, 108 mannequins de bois et de fer se mettaient en action par d'ingénieux systèmes. Il devait les affronter un par un avec précision et rapidité. Enfin, un test ultime de volonté l'attendait. Le moine devait déplacer, en étreignant de ses avants bras, une urne chauffée au fer rouge pesant deux cents kilogrammes qui bloquait la sortie.

Il se gravait alors à jamais les sceaux de Shaolin : le dragon et le tigre qui inspirait le respect, car aux yeux de tous ces marques indélébiles signifiaient la parfaite maîtrise de soi.

En 1644, la Chine fut le théâtre d'une guerre civile qui eut pour détonateur la mort de l'Empereur. La révolte s'empara du pays. Un général qui se nommait Wou San Kouei fit appel au Mandchoues pour mater la révolte mais une fois leur tache accomplie, ceux ci décidèrent de rester en Chine et d'y fonder une nouvelle dynastie. Le temple Shaolin devint alors le siège de la résistance. L'Empereur décida de s'opposer d'une façon définitive aux vents de révolte, soulevés par les moine Shaolin et projeta de détruire le temple. Ainsi, le monastère fut le théâtre d'une terrible bataille ou les maîtres et les disciples combattirent jusqu'à la mort. Peu survécurent. Cinq maîtres s'enfuirent dans des directions différentes et continuèrent à enseigner l'héritage de Shaolin.

C'est ainsi que le Kung Fu fut à l'origine de nombreux styles de combats à mains nues tels que le karaté, le judo, l'aikido et ...
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